Je suis fier du travail de mes collègues

Capture d’écran 2015-10-23 à 09.57.27Chaque jeudi, Paperjam donne carte blanche à un politicien, dans laquelle il évoque ses débuts, la manière dont il perçoit l’évolution de son parti, et un fait d’actualité qui l’a marqué. Aujourd’hui: Claude Adam (Déi Gréng), député.

Monsieur Adam, quel a été votre premier acte militant?

«Mon premier acte militant a sans doute été une distribution de tracts devant un lycée, mais je ne me rappelle plus exactement.

Je sais par contre que j’ai été interpellé par la révolution sandiniste au Nicaragua, par les manifestations pour la paix, et que je me suis engagé pour la réalisation d’une maison de jeunes autogérée. J’étais à ce moment très à gauche du spectre politique.

Ce n’est qu’après la naissance de mon premier enfant que je me suis résolument engagé dans le milieu écolo. Cattenom, Tchernobyl et les premiers indicateurs d’un changement climatique m’ont guidé dans le choix de mon engagement politique.

Comment envisagez-vous l’avenir politique de Déi Gréng au regard des prochaines échéances électorales?

«Je suis fier du travail de mes collègues. Au niveau communal, au Parlement et au gouvernement, les représentants de Déi Dréng travaillent avec acharnement et clairvoyance.

Serons-nous récompensés par les électeurs lors des prochaines élections communales et législatives? Je l’espère bien. Je me sens très à l’aise dans mon parti et j’aiderai de tout mon cœur les collègues engagés au niveau communal.

Qu’avez-vous retenu de l’actualité de ces derniers jours? Quel événement vous a plus particulièrement marqué? Et pourquoi?

«La semaine passée, j’ai eu l’honneur de remplacer le président de la Chambre des députés lors de la 10e conférence des présidents de Parlement des petits États d’Europe à Monaco. Les débats ont montré que nos relations avec l’UE sont certes à géométrie variable, mais que nous sommes tous fortement influencés, voire dépendants du système européen.

Cette visite, bien qu’intéressante, m’a malheureusement empêché d’assister au débat sur les migrants au Parlement. Les flux migratoires que nous connaissons actuellement seront certainement encore à la une les mois prochains et m’intéressent et me préoccupent tout particulièrement.

Un autre dossier que je suis attentivement, depuis des années, est la situation en Ukraine, où des élections auront lieu ce 25 octobre. Par l’intermédiaire de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, je participerai à une mission d’observation de ces élections.

À côté de la politique européenne et étrangère, je reste évidemment toujours attaché à mes dossiers ‘traditionnels’ que sont l’éducation et l’enseignement supérieur. Et là aussi, les défis sont énormes. Je n’en citerai que quelques-uns: sortir la formation professionnelle de l’impasse où elle se trouve actuellement, gérer l’hétérogénéité toujours croissante surtout au niveau de l’apprentissage des langues, retourner à une communication positive entre les différents partenaires de l’enseignement, et reprendre les discussions concernant la réforme de l’enseignement secondaire, une réforme mise à plat en 2012.»

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