Xe Conférence des Présidents de Parlement des Petits Etats d’Europe

P1070575Bien que les relations des petits Etats d’Europe avec l’Union Européenne diffèrent largement, l’U.E.  est toujours au centre des préoccupations de ces petits Etats.

La République de Chypre, le Grand-Duché de Luxembourg et la République de Malte sont membres de l’U.E.;

La République du Montenégro est en négociation pour une adhésion à l’U.E.;

select_com_d_l_gation_2_La République d’Islande vient de rappeler qu’elle n’est plus candidat à une adhésion à l’U.E.;

La Principauté d’Andorre, la Principauté de Monaco et la République de Saint-Marin sont en cours de négociation d’un Accord d’Association avec l’U.E.;

La République d’Islande et la Principauté du Liechtenstein sont membres de l’Association Européenne de Libre Echange (A.E.L.E.)

Tous ces Etats savent pertinemment bien que l’accès au marché unique de l’U.E. est une nécessité pour eux. Mais ils évoquent toujours les nombreux risques que l’U.E. présente pour eux, vue leurs particularismes, leur histoire, l’exiguïté des territoires. Tous les petits Etats ont des difficultés à transposer la législation européenne souvent lourde et complexe dans des délais raisonnables.

J’avais la chance de participer pour le Luxembourg à la Xe conférence qui était organisée au Conseil national à Monaco. Andorre, Saint Marin et Monaco, liés fortement à l’Espagne, à l’Italie respectivement à la France, se voient de plus en plus traités comme pays non membre de_F2_5789 l’U.E., ce qui leur rend la vie difficile. Ils se heurtent à la réalité européenne, en ce qui concerne les normes de leurs produits industriels et leur accès au marché européen, mais aussi p. ex. en ce qui concerne la mobilité de leurs étudiants.  Ces trois Etats essaient de trouver une base commune pour régler leurs relations avec l’U.E. Mais il faut admettre que même pour ces trois Etats, les situations diffèrent encore largement.

_F2_5659Laurent Nouvion, le président du Conseil national de Monaco, avait invité et présidait la réunion. Une organisation impeccable, un Conseil national beau et neuf. Néanmoins, l’organisation politique du Monaco est assez particulière. Le pouvoir exécutif est exercé par le prince de Monaco assisté du ministre d’État et de conseillers du Gouvernement.  Le gouvernement est responsable devant le prince et non pas devant le Conseil national, élu au suffrage universel direct. Dans le magazine d’été 2015 du Conseil national, Monsieur Nouvion  se fait citer de la façon suivante: „A nous, Conseillers Nationaux, d’accompagner à notre place le Prince dans cette mission fantastique d’être le seul monarque Chef d’Etat en Europe qui dirige vraiment son pays.“  Un homme politique, élu au suffrage universel, admet que seul le prince dirige le pays et il en est très fier? A mon avis, c’est un bel exemple d’anachronisme.

 

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