Il était une fois … un examen-concours

Le lundi 8 octobre 2012, l’administration parlementaire avait organisé un examen-concours dans le but de recruter un rédacteur  (carrière moyenne) pour le service comptabilité.

Comme membre de la commission d’examen, j’étais invité à délibérer sur les résultats de l’examen-concours. Vu les résultats de l’examen, la délibération était vite faite. Voici les statistiques relatives à l’examen :

Total des candidatures :  45

Candidatures retenues :  37

Inscrits à l’examen :  13

Présents à l’examen :  8

Malheureusement, les 8 candidats ayant participé à l’examen-concours ont échoué.

Je suis d’avis que ces statistiques méritent une analyse approfondie. Tout d’abord, le nombre de candidatures retenues et le nombre d’inscrits à l’examen me paraissent être en parfait déséquilibre. Pourquoi est-ce que presque 2/3 des candidats retenus ne se sont pas inscrits à l’examen ? Ensuite, le fait qu’aucun des candidats présents à l’examen n’a réussi cet examen est alarmant.  Est-ce que le programme de l’examen était trop exigent ? Est-ce que les résultats de cet examen-concours sont comparables à ceux d’autres examens-concours donnant accès à la carrière moyenne du rédacteur ? Est-ce que l’exigence d’employer  la langue française dans un grand nombre d’épreuves est en relation avec le grand nombre de notes insuffisantes ? Faut-il redéfinir la carrière du rédacteur (rédacteur : quelqu’un qui rédige des textes qui seront ensuite diffusés) ?  Faut-il redéfinir les finalités de l’enseignement secondaire et secondaires techniques ? Faut-il réformer l’apprentissage des langues au Luxembourg ?

Affaire à suivre.

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3 Antworten zu Il était une fois … un examen-concours

  1. Ed. schreibt:

    Schwéier ze verstoe, wat do lass wor. Normalerweis misst jo all Abiturient esou en Exame packen.

  2. Ramon Kirsch schreibt:

    Natirlechmisst de niveau am enseignement nees ugehuewe gin. Vu Reform zu reform geet et zenter20 Joer dauernd de biergoof. A wat de moment als „Reform“ ugesi goett, as nees eng Kéier soss naischt wi en „dénivellement vers le bas“. D’Schüler mussen emol nees léiere léieren. mat Prüfungen, Erfolleger awer och Misserfolleger (da geseit een, dat ee méi muss machen), mat mi strikten Promotiounscritèren (keng Kompensatioun iwert Jore méi asw.). Dat ganz géif emol domatugoen, dat mer nees ganz fréi d’Schüler dohin orientéieren, wu se higehéeiren, an net alles an de Lycée. Dat ganzt kéint emol nees mat engem Opnahmexamen fir an de Lycée oder de Lycée ugoen.

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